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Explorez vos vies antérieures

Pourquoi explorer ses vies antérieures?

Pour se libérer de blocages

Tout simplement "Parce que la connaissance efface le Karma", voilà ce que nous apprennent les yogis.

Une quinquagénaire que nous allons appeler Laurence se plaint de maux de dos récurrents, elle travaille avec les énergies et fait des arts martiaux énergétiques. Mais elle souffre aussi de fatigue chronique. Dès qu'elle se sent bien et retrouve son tonus il se produit toujours sur un geste anodin comme ramasser ses chaussettes, ou se lever un peu brusquement de son siège et voilà son dos qui se bloque pour plusieurs jours, la laissant paralysée du bas du corps. Elle consulte des médecins et passe des scanners mais les médecins ne trouvent rien, pas de hernie discale, aucune pathologie visible. Rien dans sa vie actuelle n'explique ce problème, pas d'accident ou de traumatisme.

Nous partons sur une séance de régression ayant pour objectif de retourner vers la cause de ce mal de dos chronique.

Voici le récit que fait Laurence de ce retour dans le passé:

Nous découvrons une histoire qui semble se situer au XVII eme siècle

"Je suis un jeune garçon d'environ sept ans. Je suis vêtu d'une chemise et d'un pantalon bleu, je porte aux pieds des sandales de toiles noires. Je suis un enfant joyeux et bondissant, même si je suis un peu chétif pour mon âge. Je me trouve dans la cour d'une ferme. A ma gauche se trouve un grand bâtiment de pierres ocres foncées. La double pente du toit me parait très pointue. C'est une grange. De l'autre côté de la cour se trouve une maison assez simple, plus basse à un seul niveau. Elle est construite dans les mêmes matériaux, et parait confortable. Il y a une porte de bois entourée par deux fenêtres. Il y a quelques fleurs assez simples plantées devant la maison. Dans l'angle de la cour, un entassement de tonneaux tout neufs prêts à charger me fait penser que cette demeure est celle d'un artisan tonnelier. Sur la droite de la maison, une carriole bâchée d'une toile blanche et attelée de deux chevaux alezans, attend paisiblement. Le temps est calme et le soleil de printemps brille et réchauffe de ses couleurs matinales la terre et les animaux.

Je suis si heureux aujourd'hui car ce jour est pour moi un grand jour! Je vais enfin sortir. Aller à la grande ville, pour la première fois, avec mon père! Je ne vais pas rester à la ferme avec ma mère comme un enfant ! Aujourd'hui, je quitte la ferme pour faire une sortie "comme un homme" avec mon père. Je suis si heureux et impétueux qu'en attendant mon père je saute, je bondis sur le siège de la carriole, et, depuis le siège je saute à califourchon sur le dos des beaux chevaux cuivrés. Ils sont tellement habitués à mes diableries qu'ils ne marquent même pas de surprise à mes cabrioles qui aboutissent sur leurs larges croupes.

Mon père sort enfin de la maison. il est vêtu de vêtement larges, chemise et pantalon de toile, les pieds chaussés de sabots de bois et de cuir, son visage est rond et bourru. Une austère et épaisse moustache brune occupe une large partie de son visage. Il a tenté de raser ses joues mais son poil si dru, n'a pas accepté de se laisser dompter totalement et continue d'occuper le terrain sur une peau tannée par le soleil. Il semble sévère, son visage est fermé et concentré, il se prépare à la longue journée qui l'attend. Je ressens beaucoup de respect pour lui, mais pas de crainte. C'est un homme qui parle peu. De lui émane une grande force de caractère, et l'austérité d'un travailleur solitaire. Il grogne en me voyant, réalisant soudain qu'il va devoir gérer son gamin bondissant en plus de sa journée de travail.

Un ordre court, et nous voilà installés sur le siège avant de la carriole. Les chevaux n'attendaient que cela pour s'élancer. Nous quittons la ferme et nous engageons sur la route de terre. Autour de nous les champs de blé défilent au rythme du trot des chevaux. Mais rapidement, cela devient insupportable pour moi de rester sagement sur le banc de bois. Je commence à me tortiller puis à me lever sans cesse changeant de position. Mon père grommèle sèchement ses injonctions: " Attention ! Tiens-toi tranquille ! C'est dangereux ! Calme-toi ! Tu as trop d'énergie ! ".

Une légère pente douce et les chevaux se lancent tout seuls dans un petit galop souple. La carriole cahote et bondit sur le chemin. Malgré les remontrances de mon père , n'y tenant plus, voilà que je bondis aussi sur le siège enhardi par les secousses et prenant les soubresauts comme un nouveau jeu. Mais un cahot plus fort me fait basculer vers l'avant. Dans un film au ralenti, je vois les croupes dorés des chevaux se rapprocher, elles ondulent au rythme de leur course, mais ce n'est pas sur elles que je me dirige comme tout à l'heure dans la cour. Je sais que je ne les atteindrais pas, je me sens aspiré dans l'ombre, inexorablement, j'entends le roulement de la carriole, je vois la barre épaisse du timon s'approcher dans un grand choc. ....

Je ne suis plus là....... Je suis en suspension dans l'air..... Je me trouve au-dessus de la scène.... La carriole est arrêtée... Mon père est à genoux devant ce qui me parait être un mannequin de chiffon. Je comprends peu à peu que ce mannequin est mon corps physique mais je n'ai rien senti , je ne ressens rien vis à vis de ce corps. Je sais que je viens de le quitter, et cela me laisse indifférent. Ce que je ressens , c'est la douleur de mon père. Sa culpabilité immense de n'avoir pas su me protéger.

En moi, cette culpabilité se trouve décuplée, et ses derniers mots résonnent dans tout mon être "Tu as trop d'énergie ! " Je prends de l'altitude et je vois la souffrance horrible de mes parents, cette insoutenable souffrance... C'est à cause de moi!... De mon trop plein d'énergie !... Je quitte progressivement cette vie..... m'envolant peu à peu vers d'autres plans de conscience avec ce schéma engrammé en moi : " trop plein d'énergie = danger = souffrance de mes proches"

Les résidus karmiques négatifs se forment souvent au moment de la mort. C'est pourquoi Laurence avait cristallisé en elle cette mémoire négative. Dès qu'elle se mettait à être en forme, à sentir l'énergie circuler en elle, un programme se mettait en place pour éviter de se retrouver dans la même situation : un simple et banal mouvement pour se lever de son siège et son inconscient lui bloquait le dos !

Elle a soudain pris conscience que ce schéma n'appartenait pas à son incarnation actuelle, que c'était un simple accident bête, et que ce jeune garçon n'avait pas à se rendre coupable d'un malencontreux accident , et elle s'en est immédiatement trouvée libérée.

Quand Laurence s'est relevée à la fin de la séance son mal de dos avait instantanément disparu. Il n'est jamais revenu.

" La connaissance libère du karma ! "

Ce n'est qu' un exemple de ce que peut apporter l'exploration de nos vies antérieures. Cela peut permettre de libérer des blocages émotionnels, des situations récurrentes, et bien des choses qui ne trouvent pas d'explication dans la vie actuelle.

Pour s'ouvrir à des potentialités oubliées

De la même façon que l'on va retourner en arrière pour comprendre une difficulté, on peut aussi aller explorer des vies particulièrement riches en enseignements dans le but de ramener des potentialités ou des connaissances oubliées.

On axe alors la séance vers le positif, vers sa vie la plus spirituelle par exemple ou vers la vie qui a permis d'exprimer le plein potentiel que l'on recherche dans la vie actuelle.